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intrigue : concours de tee-shirt mouillé au festival palazza

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 run boy run (bartilo)

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MessageSujet: run boy run (bartilo)   Jeu 17 Aoû - 14:22


Ce matin, Bart se réveilla avant Milo. Il se réveillait d'un mauvais rêve où il était enfermé dans une pièce sans fenêtre et il étouffait. Il avait cru mourir, ne jamais revoir le visage de l'homme qui l'aimait. Il avait alors ouvert les yeux et prit la main de l'homme à côté de lui. Ca le rassurait en quelque sorte. Il refusait de crier, il n'était plus un enfant. Et il avait l'impression que crier était interdit. Bartholemew frissonna. Il ne voulait pas penser à ça. Il se leva enfin, et alla dans la salle de bain. Son regard croisa alors le sien à travers le miroir. Qu'il détourna aussitôt lorsque les cicatrices apparurent sur sa peau nue. Sa respiration commençait à se bloquer comme à chaque fois qu'il osait poser un regard sur son corps. Il ne savait pas pourquoi il avait toutes ces cicatrices. Et comme à chaque fois, qu'il tentait de se souvenir, la pièce tournait. Il prit rapidement une douche et il quitta la salle de bain. Rien n'était bon pour lui de rester ici. Il s'habilla rapidement et silencieusement puis il quitta la chambre, il laissa un mot pour Milo en disant qu'il était sorti prendre l'air et il alla dehors. L'air frais lui caressa le visage et lui apporta une sensation de calme.

Il était libre. Libre d'aller où il voulait. Il connaissait par coeur tous les chemins maintenant. Et pourtant au fond de lui, il demeurait inquiet, apeuré, angoissé. Cette impression de coquille vide le rendait malheureux. Il ne savait plus rien de lui, à part son nom et son prénom. Et encore parfois, il se demandait si c'était bien le sien. Bart fit quelques pas et s'assit sur un banc. Il regardait les autres. Ils étaient normaux, il était différent. Mais il n'était pas malheureux pour autant, grâce à Milo. Il n'avait plus que lui au monde et ça, Bart ne lui rappellerait jamais assez. S'il devait l'abandonner, Bart ne s'en remettrait jamais. Il leva la tête et vit un petit garçon le fixer. Il devait avoir à peine huit ans. Bart lui sourit doucement. Il avait peut être un petit frère qui devait se demander où il était. Mais non, Bart ne s'en souvenait pas. Alors que le petit garçon lui faisait au revoir de la main, Bart se leva, et resserra la veste sur lui. Il avait encore eu un frisson. Il n'avait pas froid pourtant.

Alors qu'il sentait qu'il allait encore avoir une crise d'angoisse, Bart préféra rentrer. Il fixait le sol, laissant son esprit tenter de vagabonder dans un espace vide. Arrivé à la maison, il alla se blottir sur le canapé. D'un coup, il se sentait apeuré et agacé en même temps. Il aurait pu tout casser, crier, pleurer mais il avait la sensation que c'était interdit. Bart détestait quand ça criait ou que même que quelqu'un lève la main sur lui. Il ne savait pas pourquoi mais ça le mettait dans une terreur inexplicable. Il attrapa un coussin et il s'allongea sur le canapé, oubliant de jeter le mot pour Milo. Il était rentré. Ses yeux se fermèrent et il commença à sombrer dans le sommeil. Son esprit lui remontrait l'image de ce petit garçon qui le fixait dans le parc. Alors il préféra garder les yeux ouverts. Alors qu'il entendit du bruit, il sut que Milo était réveillé. Il se leva alors et il alla blottir dans ses bras. Il murmura alors:

"Dis Milo, tu ne sais pas si j'avais un petit frère? J'ai vu cet enfant dans le parc... et j'ai eu l'impression que je savais comment faire avec lui.. comme si je l'avais déjà fait..."

Il se demandait si parfois, il ne saoulait pas Milo avec ses questions. Comme si l'homme savait mieux que lui pour son passé. Mais le regard qu'il lui lança en disait long. Bart avait besoin de savoir, il avait besoin de se rassurer, qu'il ne devenait pas fou ou qu'il s'inventait pas un passé. Parfois, il avait l'impression de complètement perdre la tête. Peut être qu'en fait, il était juste un cinglé en liberté. Bart frissonna de nouveau à cette pensée et il se blottit un peu plus contre celui qui pouvait encore et toujours le rassurer. A jamais.

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J'avais l'impression que, en perdant la personne avec qui je partageais mes souvenirs, j'avais perdu les souvenirs eux mêmes, comme si les choses qu'on avait faites ensemble étaient devenues moins réelles, moins importantes qu'elles ne l'étaient encore quelques heures auparavant.
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MessageSujet: Re: run boy run (bartilo)   Ven 18 Aoû - 23:59

t'étais rentré tard, hier soir. tu avait dû prendre des heures supplémentaires, malgré ton envie furieuse de retrouver ton homme. ton service à l'hôpital avait été fou, comme souvent. une gosse était morte c'te nuit-là. lucie. tu t'étais souvent occupé d'elle. des éclats de rire et des mots volés, entre deux examens. c'était un véritable rayon de soleil. et même qu'son album de bieber, qu'elle passait en boucle, allait te manquer aussi, un petit peu. ça t'avais foutu complètement en vrac. c'qui t'arrives souvent quand tu travailles avec des enfants. leurs innocences te fend le cœur. tu n'peux pas t'empêcher de t'attacher à eux. pourtant, t'avais entreprit des études pour devenir infirmier sur un coup de tête. jamais t'aurais crû que ça bouleverserait autant ta vie. ton père était juste soulagé que tu finisses pas gigolo. après avoir rempli de la paperasse, t'étais crevé en rentrant, et triste, et en colère. un joli cocktail explosif. Bart s'était endormi en t'attendant. en t'allongeant à côté de lui, c'était comme si... toutes les conneries de la journée s'effaçaient pour ne laisser que la chaleur du corps blottit contre toi ((juste pour la nuit)).

tu te réveilles dans un lit vide et froid. ton cœur se gonfle d'angoisse le temps d'une demie seconde. en te levant, tu te prends le petit orteil -ouais, ce petit merdeux qui sert à rien- contre la table de chevet -qui sert à rien, elle aussi, fuck. et le juron que tu lâches doit avoir réveillé la vieille tarée du premier. le froid agresse ton torse nu alors que tu t'aventures hors de la  chambre à coucher. la lumière chaleureuse du matin inonde le salon où tu trouves Prior. ses cheveux ébouriffés, ses yeux qui s'lèvent vers toi, te font fondre. et p'tain, ça sonne tellement niais que si tu te voyais, tu te donnerais forcément une claque. bonjour, mon cœur tu chuchotes, en enlaçant Bart. tu le devines anxieux et tendu contre ta peau. t'en conclues qu'il a dû passer une nuit difficile. ton nez s'enfouit au creux de la nuque de ton homme, ta main glisse au creux de ses reins alors que tes doigts caressent doucement ses cheveux bruns. tu t'loves étroitement contre lui. même tout près, Milo, t'as jamais impression de l'être assez. t'inspires profondément son parfum, enivrant et familier, et bordel, il n'y a pas plus douce façon d'se réveiller.

finalement, ton homme te confie ce qui le tracasse ce matin. à ses mots, tu te figes. c'plus fort que toi. parce que l'une de tes plus grandes peurs est son absence, qu'il soit arraché à toi, qu'Bart retrouve ses souvenirs (alors que lui, crève d'envie de recoller sa mémoire brisée). il frissonne entre tes bras, et dans un réflexe, tu lui frottes d'un geste réconfortant le dos alors que tu t'perds dans tes pensées. liam... un enfant à l'adorable sourire. un enfant qui ressemble bien trop à Bart. à Bart ouais, mais aussi à son épouse. les quenottes du gosse te nargue derrière tes paupières closes. tu t'sens affreux. et si... et si Prior se rappelait d'eux, soudain, un matin comme un autre, en se réveillant ? t'imagines pas, tu peux pas l'imaginer. tu l'serres toujours aussi fort dans ses bras pour éviter de croiser son regard ingénu. parce que t'imagines que le tien doit être dégoulinant de culpabilité (ou pire, qu'il ne le soit pas). je... ta voix déraille légèrement, tu t'racles la gorge. je ne sais pas, bart, j'imagine qu'c'est possible. ton ton est aussitôt revenu à la normal. sûr et assuré. comme toujours. des sons, des images, des parfums peuvent te sembler familier, peuvent te rappeler des souvenirs que ton subconscient te cache. c'est normal, mon cœur. j'sais que ça doit être frustrant. tu lances, dans une tentative de le rassurer, parce que tu sens à quel point il est troublé. tu l'entraînes avec toi sur le canapé pratiquement défoncé qui en a vu de belles, son dos contre ton torse, vos doigts et vos jambes entremêlées. tu bosses pas aujourd'hui, tu veux juste être heureux d'être avec lui, sans penser à sa femme ou pire, son fils. je t'embrasserais bien mais j'me suis pas lavé les dents. j'dois un peu, beaucoup puer de la gueule. tu brises l'silence, et sans surprises, c'est une connerie qui sort de tes lèvres. (pour changer)


Dernière édition par Milo Vincenzo le Dim 20 Aoû - 20:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: run boy run (bartilo)   Sam 19 Aoû - 20:21


La présence de Milo le rassurait. Aussi bien que possible. Mais Bart repense encore à ce petit garçon. Bien sûr que Milo ne savait rien. Il ne savait pas pourquoi il lui demandait ça, encore, 4 ans après. Il devrait peut être se faire à cette nouvelle vie, vide d'un passé quelconque. Mais il avait peur de la vérité. Peur de savoir ce qu'il pourrait découvrir sur lui et faire fuir Milo. Il n'était que l'inconnu x dans une équation à plusieurs inconnues. Et il avait peur. Il caressa le bras de son cher et tendre. Doucement, pour se rassurer. Milo ne l'abandonnerait jamais. Même s'il devait être le pire des fous furieux. Il était peut être un malade mental qui s'était échappé d'un hôpital psychiatrique. Il se blottit un peu plus contre Milo. Cachant son visage contre son torse. Il était bien de nouveau. Rassuré. Il n'avait peut être pas besoin de chercher après son passé. Après tout. Il arrêterait de se faire peur pour rien. Milo sortit une connerie à propos de son haleine mais Bart n'était pas décidé à sourire. Il n'avait pas envie, trop ancré dans sa précédente crise. Et surtout la peur de se regarder dans un miroir. Toutes ces cicatrices. Il ne voulait pas y penser. Plus jamais.

Il leva la tête vers son homme et esquissa enfin un faible sourire. Parfois il avait des mimiques d'enfant qu'il ne comprenait pas. Et soudain, Milo bougea son bras. Pour tout le monde, c'était un geste anodin, mais pour Bart, ça lui envoyait des flashs. Un bras qui se tend devant lui et qui le frappe. Le brun se débattit alors, repoussant presque Milo. Il se recroquevilla sur le fauteuil d'à côté, se protégeant le visage comme il le pouvait. A ce moment là, il avait l'impression de devenir fou. Il voyait la réalité changer. Et encore ce bras qui le cognait sans arrêt. Bart le silencieux, gémissait d'une douleur imaginaire, suppliant d'arrêter. Bart avait peur., il était même terrorisé comme un enfant. Ces images ne voulaient pas disparaître. Et Bart ne voyait plus Milo. Ses mots s'étranglaient dans sa gorge alors qu'il voulait hurler. Hurler que ça s'arrête, qu'il ne recommencerait plus. Il ne savait même pas ce qu'il avait commencer, alors ça le mettait encore plus en panique.

Et alors que même le fauteuil ne lui semblait plus un endroit sûr, Milo se leva tel un chat et il s'installa dans un coin de mur comme s'il voulait qu'on ne le retrouve pas. Il ferma ses yeux pour ne plus voir cette image en boucle et il murmura:

"Ce n'est pas réel... ce n'est pas réel..."

Non ce n'était pas réel. Ou alors ça l'était peut être avant. Il ne savait pas. Il se balançait contre le mur en espérant que ça s'arrête un jour. Et alors que l'image disparut de ses yeux, il resta immobile. Il avait envie de crier, d'hurler pour que tout s'arrête. Mais il savait un truc . S'il hurlait, Milo le prendrait pour un fou. Peut être que déjà il le prenait pour un fou et il n'osait pas lui dire. Le brun fixa le mur en face de lui. Il ne voulait pas parler de ça, ne voulait pas penser qu'il était fou. Parce qu'il l'était, selon lui. Et dans un gémissement d'enfant apeuré , il lança:

"Milo...aide moi...sauve moi..."

Oui Milo, sauve le de cet enfer. De cette prison qu'il s'était construite tout autour de lui.  

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MessageSujet: Re: run boy run (bartilo)   Mar 5 Sep - 20:55

tu comprends pas, sur l'coup. peut-être parce que t'es toujours un peu, beaucoup, dans les vapes du sommeil. sûrement parce que tu t'es pas encore enfilé ta gargantuesque tasse de café. surtout parce que t'avais réussi à lui arracher un maigre sourire une seconde plus tôt.
tu voulais juste dégager cette mèche brune de son front, cette mèche récalcitrante qui cache toujours le regard de bart. tes doigts sont seulement à quelques centimètres d'effleurer sa peau quand son visage se décomposé, lorsque la panique gagne ses prunelles.
soudain, il s'arrache brutalement à tes bras, la terreur peinte sur ses doux traits. tu l'regardes, les yeux écarquillés, se jeter sur le canapé d'à côté.
comme si ta proximité lui était insoutenable.
il s'couvre le visage de ses bras, comme s'il voulait se protéger, et t'sais pas de quoi, de qui. il a le regard hanté. il ne te voit plus. tu n'sais jamais c'qui se trame dans ses pensées, dans sa tête, c'qui le torture souvent, ses affreux fragments de souvenirs qui lui viennent, lorsque que vous vous y attendez le moins.
ça te tue
d'le voir s'faire du mal. d'le voir si fragile, si vulnérable. gémissant comme un petit enfant.
ça te tue
de te savoir si impuissant
parce que tout ce que tu veux, c'est le protéger, du monde entier, de lui même, de toi - et ce depuis quatre ans.
tu t'lèves, rapidement, avec agilité, alors que bart se recroqueville contre un mur, loin de toi. tu t'approches doucement, prudemment, alors qu'il ferme les yeux, en répétant désespérant les mêmes mots, qui t'fendent le coeur. tu n'oses pas être trop près, ni le toucher. il a l'air tellement... inaccessible. tu ressens cette distance comme une brûlure. hey, c'est moi, j'suis juste là, bart tu murmures, d'une voix tendre dans une tentative de le rassurer. tout va bien. y a que toi et moi. tu t'assois à côté de lui, sur le sol. tu cherches ses yeux. t'espères retrouver cette lueur particulière, dans ses prunelles, celle qu'il a toujours, quand il te regardes. une bouffée d'angoisse te serre la gorge. ça fait quatre ans, quatre ans qu'il fait ces crises, quatre ans que tu te retrouves totalement pris au dépourvu, paniqué, incapable de l'aider. sauve-moi qu'il te dit. d'une voix déchirante. terrifiée. oh, putain, t'aimerais tellement pouvoir l'sauver. mais t'sais pas, t'sais pas comment faire. t'sais juste l'aimer, et être là, de ta façon un peu, beaucoup hésitante, bancale. respire profondément, compte jusqu'à dix, tout va bien t'aimerais l'prendre dans tes bras, et effacé les mauvais souvenirs, mais t'as peur de le brusquer, de le toucher. t'as peur de l'effrayer. tu t'demandes ce qui a pu se passer il y a quatre ans. pour qu'il ait put tout oublier. tu t'demandes d'où lui vienne toutes ces cicatrices qui zèbrent son corps. tu t'demandes d'où viennent ces flashs qui le hantent. je suis là, mio cuore, ça va aller, j'te promets du moins, t'espères. t'en es sûr, même.


Dernière édition par Milo Vincenzo le Ven 8 Sep - 17:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: run boy run (bartilo)   Ven 8 Sep - 0:54


Bart reprenait contact avec la réalité, guidé par la voix de Milo. Il fit comme il dit. Il respira profondément. Et la réalité le percuta en plein fouet. Il était bien à la maison et avec Milo. Et Bart se détestait pour ce qu'il était. Une carapace vide. Son âme envolée à tout jamais. Les larmes lui montèrent aux yeux. Il se sentait coupable de quelque chose mais il ne souvenait pas de quoi. Et même si Milo était là, Bart se sentait incroyablement seul. Il se blottit contre Milo, attrapant sa main. Il avait des douleurs fantômes en lui. Et la culpabilité l'envahissait. Cette impression de folie l'habitait de nouveau et il avait envie de tout envoyer balader. Mais il n'avait pas le droit d'abandonner. Non, il n'avait pas le droit de jouer à ça. Il enfouit son visage contre le torse de Milo et il lança:

"Ca me rend dingue tout ça.... je comprend plus rien.... j'ai jusqu'à avoir peur de toi.... et je ne sais pas pourquoi... J'ai envie de savoir... "

Et il répétait le même refrain à chaque fois. Et ce n'était pas en rabâchant que les souvenirs allaient revenir. Parfois Bart avait l'impression qu'il était un enfant, voir un poids pour Milo et il détestait ça. Oh oui, il détestait ça Bart. Et il réfléchissait à trop de choses en même temps.

"Peut être que je devrais partir... essayer de chercher des choses sur moi... "

Bart soupira avant de reprendre:

"Ca te ferait des vacances de moi... je suis qu'un poids pour toi... un boulet à traîner.. tout ça parce que je suis une stupide coquille vide..."

Il était en colère contre lui-même. Tout à l'heure quand il s'était regardé dans le miroir, il avait eu envie de le briser. Comme s'il n'avait pas le droit de se regarder et de voir la culpabilité qu'il avait en lui. Il le regarda dans les yeux, son regard chocolat embué de larmes.

"Je suis sûr que tu en as marre de moi... dis le moi franchement... je partirais... " 

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