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 un homme, ça peut être détruit mais pas vaincu, otis.

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ARRIVE(E) LE : 22/08/2017
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MessageSujet: un homme, ça peut être détruit mais pas vaincu, otis.   Mar 12 Sep - 11:31

Edgar et sa dégaine à deux balles ont traversé une partie de la ville pour se rendre jusqu'à cette péniche qui lui donne parfois la gerbe quand il a trop bu. C'est qu'il préfère la terre, solide et plus rassurante. Pourtant, aujourd'hui, la bête a décidé de quitter sa maison vide pour envahir le quotidien d'Otis pour quelques heures. C'est rare lorsque Edgar se décide à passer le pas mais bizarrement, il y arrive toujours mieux avec lui. Son vieux tacot s'arrête sur le parking alors qu'il s'approche de la galway river d'un pas nonchalant. Avec sa démarche et ses vêtements, il a un peu la gueule d'un acteur de the walking dead sauf que la seule chose qu'il combat, c'est son alcoolisme et non pas des zombies qui en voudraient pour sa peau. En cas d'apocalypse, Edgar survivrait pas longtemps parce que son envie de whisky prendrait le pas sur tout, l'empêcherait d'avoir des réflexes. Il marcherait complètement saoul au milieu des zombies en leur faisant la discussion alors qu'il parle jamais en temps normal. Le cowboy s'avance vers la péniche, prend le temps de toquer avant de rentrer dedans, le visage toujours fermé, les cheveux en bataille et la barbe mangeant la moitié de son visage. Oh, mec. Qu'il lâche en apercevant Otis sur son canapé, s'approchant d'un pas lent pour le rejoindre. Son corps s'échoue à côté du sien alors qu'un soupir quitte ses lèvres. On voit bien que quelque chose est en train de le turlupiner mais Edgar prend tout de même le temps de balayer du regard le bateau. Il a toujours trouvé bizarre le concept de vivre sur un de ces trucs, certainement qu'il est vieux jeu. Ouais, ça doit venir de là. C'est certain même.

Tu vas pas deviner ce qu'il m'est arrivé. Qu'il crache, légèrement énervé rien qu'à se souvenir de la scène. Son corps s'enfonce un peu plus dans le canapé alors que ses mains se posent sur ses jambes. J'ai trouvé une pub pour le viagra sur mon pare brise. On était au moins dix voitures les unes à côté des autres hein, c'est pas un hasard. Le gars a foutu ça là pour me faire chier à moi. J'étais en train de prendre un café au bar du coin. (un whisky plutôt, suffit de sentir l'haleine) J'ai rien vu venir. Il ronchonne tout seul dans sa barbe, l'égo plus blessé qu'il ne veut se l'avouer. Certainement qu'Otis aussi a entendu parler des rumeurs qui parlent de son impuissance, du fait qu'Edgar n'est plus réellement un véritable homme. J'te jure les gens croient tout. Mais si je chope le morveux qui a fait ça, je lui pète les dents. Le pire dans cette histoire, c'est qu'il en serait certainement capable. Y a quelques temps de ça, on retrouvait sans arrêt Ed au poste après avoir déclenché des bagarres. Aujourd'hui, l'ermite s'est calmé, préférant se battre avec lui-même qu'avec les autres, trouvant plus de plaisir à se détruire lui-même qu'un inconnu. Son torse finit par se redresser alors qu'il enlève sa veste en jean rembourré pour la poser à ses côtés.

Tout ça pour dire que je suis pas venu ici pour te regarder glander, t'as quoi à m'offrir ? Et là, Edgar sait que son ami se doute bien de la vraie nature de sa demande. Il a besoin d'une bière ou d'autre chose, il s'en fout, juste du goût de l'alcool sur ses papilles, la sensation de se défoncer la tête. Pendant un instant, le garde se dit qu'Otis est peut-être comme ce petit con qui lui a foutu cette publicité sur la bagnole, qu'il pense réellement que son ami n'est qu'une mauviette. Cette idée là lui traverse l'esprit et grille un peu ses neurones. Il dit rien, Ed, mais une part de lui sait qu'il est pas du genre à rire avec ça. Ce qu'il oublie de penser, c'est que toute cette agressivité est une porte ouverte sur la vérité.
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