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 Kate - I am here and I'm alive. That's enough.

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MessageSujet: Kate - I am here and I'm alive. That's enough.   Sam 23 Sep - 0:35


Kateleen Mia Davenport
I still believe that if your aim is to change the world, journalism is a more immediate short-term weapon.

► âge. La trentaine tout juste entamée.
► job/étude. Journaliste et reporter confirmée, elle travaillait pour le New York Times mais ce n'est plus vraiment d'actualité. A moins que sont job l'ait attendue pendant deux ans, ce dont elle doute... De toute façon, rester aux Etats-Unis n'est pas dans ses projets.
► naissance. C'est à New York que la demoiselle est née et à grandi. C'est dans les derniers jours du joli mois de mai, le 28 pour être plus précis, que l'on fête son anniversaire.
► statut. Mademoiselle est célibataire.
► classe sociale. Dans le passé, elle ne se souciait pas vraiment des factures, gagnant plutôt bien sa vie sans être riche pour autant. Pendant deux ans, en Afrique, elle s'est contentée de ce qu'elle avait, ce qui lui a encore plus fait relativiser la valeur de l'argent.
► orientation sexuelle. Plus jeune elle a eu un coup de coeur pour une fille avec qui elle est sortie. Elle se dit bisexuelle même si les hommes attirent bien plus souvent son regard que les femmes.

► groupe. The Candle Burned Out
► avatar.
Code:
[b][u]SHANTEL VANSANTEN[/u][/b] # kate davenport

tes tics, tes manies.1. Je parle très bien français pour avoir vécu à Paris pendant un an et me débrouille en arabe et en espagnol. J’ai appris l’arabe en Afrique alors que l’espagnol que je balbutie est le fruit de mes cours à l’université. 2. J’ai une énorme carapace mais j’ai en réalité un cœur un peu trop mou. Je me suis forgée cette carapace à force de voir la misère du monde, d’encaisser les coups (au sens propre comme au figuré) de mon ex. Au fond, je suis sensible et généreuse et je peux m’attacher très vite. 3. Pêle-mêle, je suis loyale et têtue. J’ai horreur de l’injustice. J’aime la musique, l’écriture la photographie et la lecture. Les voyages aussi. J’ai peur de devenir aigrie, je veux pouvoir m’émerveiller des petits bonheurs encore et encore sans devenir cynique. J’ai horreur du racisme et de l’homophobie et toute forme de rejet quelle qu’elle soit. J’ai longtemps cherché à faire bouger les mentalités dans mes articles. 4. J’aime plaisanter et retomber en enfance comme peuvent vous l’assurer les enfants du village où je vis au Tchad. Je ne résiste jamais quand ils m’invitent à les rejoindre et je suis toujours la première à faire des blagues et à plaisanter. Mais attention, je sais aussi être sérieuse. 5. Même si j’ai décidé de rester au Tchad et d’abandonner mon métier par conséquent, j’ai continué d’écrire. Je noircie des pages et des pages quand je n’arrive pas à dormir la nuit, ce qui arrive souvent. C’est l’humanitaire qui sait que je suis toujours envie qui m’envoie de quoi écrire pour ne pas avoir à piocher dans le stock de matériel de l’école du village. 6. Je suis gourmande. Du moins, je l’étais. Je n’ai pas eu trop l’occasion de l’être en Afrique, les repas sont souvent les même. C’est sûrement futile mais à l’idée de remettre les pieds aux Etats-Unis, j’ai juste envie de pouvoir mordre à nouveau dans un burger et de dévorer des frites. Le gras, c’est la vie ! Je n’oublie pas la vie modeste dans laquelle j’évolue depuis deux ans, mais on ne peut pas toujours être parfaite. Les saveurs de la gastronomie française ou italienne me manquent particulièrement. 7. J’ai écrit une lettre à mes parents et une à mon frère mais je ne les ai jamais envoyées. C’est trop risqué même si je voudrais leur dire que je suis en vie, que je vais bien, qu’ils ne doivent pas s’inquiéter pour moi. Que dans cette fausse mort, j’ai retrouvé la liberté et que je sais qu’eux aussi sont libres des menaces de mon ex. 8. Depuis mon crash en hélicoptère j’ai peur de l’avion. Rentrer aux Etats-Unis est donc un long voyage épuisant pour mes nerfs et source d’angoisse. J’espère pouvoir surmonter cette peur parce que je me souviens malgré tout de la sensation de liberté et du bonheur que c’était de pouvoir voler.



tell me who you are


Je suis morte. Si vous consultez ma page sur le site du New York Times vous allez y trouver une jolie nécrologie, rédigée par mes collègues. Mais aussi, quelques-uns de mes articles compilés, des liens vers mes reportages. Quelques commentaires qui regrettent que je ne sois plus de ce monde. Il y a deux ans encore j’étais reporter. Les terrains difficiles ne me faisaient pas peur, ou plutôt, j’avais le courage d’y aller. La peur, c’est ce qui alimente votre survie et votre prudence dans ces endroits. Conflits, famine, tremblement de terre ou autres catastrophes naturelles, sans rechigner, j’allais voir tous ces humains confrontés au malheur pour tenter de faire entendre leur voix. Là-bas je laissais le peuple parler et de retour au pays je militais pour plus d’égalité, plus de solidarité. Ça dérangeait certains politiques qui préféraient se regarder le nombril et servir leurs intérêts. Je me demande s’ils ont souri quand ils ont appris que j’étais morte…

Je vais vous expliquer pourquoi on me croit morte mais reprenons les choses depuis le début. Je m’appelle Kateleen Davenport, mais je préfère qu’on m’appelle Kate. Je trouve ça moins doux, moins fragile que Kateleen et ça me colle bien mieux à la peau. Mon père était professeur d’histoire et ma mère petite main dans une grande maison de haute couture, ils doivent profiter de leur retraite à New York désormais. Peut-être voyagent-ils ? Je culpabilise quand je pense à eux et à mon frère Josh. C’est à eux que ma « mort » doit faire le plus de mal et pourtant c’est aussi pour eux que j’ai décidé de « disparaître ». Bref,  une fois de plus, je m’égare.
Je suis donc née à New-York, j’y ai grandi avec mon frère, Josh. Il est dans l’armée. C’est un type bien, juste et droit. Il a toujours été très protecteur avec moi. Une fois j’ai eu accès aux médias et j’y ai lu une interview de lui alors que j’étais portée disparue. Il a juré qu’il me chercherait jusqu’au bout. Je trouve ça touchant mais j’espère qu’il a renoncé, qu’aujourd’hui il avance et ne me cherche plus. C’est mieux ainsi.

J’ai passé la majeure partie de ma vie à New-York, faisant même mes études là-bas. J’ai intégré la prestigieuse école de journalisme de Colombia. J’ai suivi un cursus international ce qui m’a amené très tôt à voyager à travers le monde. Une fois diplômée j’ai travaillé un an en France, à Paris, comme correspondante pour le Times avant de retrouver la Grosse Pomme. Dans les années qui ont suivi, j’ai réalisé un certain nombre de reportages, d’enquêtes, restant rarement très longtemps à New York. Une vraie globe-trotter. Mais j'aimais ça.

Tous ces voyages, ce boulot chronophage, ça ne m’a pas empêché de trouver l’amour. Au départ, Nick avait tout du prince charmant. Beau, charismatique, intelligent, cultivé et plutôt drôle, je l’ai fait un peu courir avant de lui tomber dans les bras. Je l’ai aimé comme une folle même si aujourd’hui je sais que l’homme dont je suis tombée amoureuse n’existe plus. Le prince charmant s’est transformé en bête, aidé par l’alcool qui coulait toujours un peu plus à flot lors des soirées mondaine qu’il aimait organiser. Lors des soirées et à la maison. Toujours charmant en public, il est devenu plus violent en privé. D’abord les mots, puis les coups dans les murs, les meubles, la vaisselle brisée. Et puis une gifle. Il s’est excusé et moi qui pensait bêtement que je ne pourrais jamais me laisser piéger comme ces femmes battues qui se retrouvent prisonnière de leur foyer, j’ai pardonné et je suis restée.
Evidemment, ça a recommencé. Ma chance dans cette histoire, c’est que j’avais un métier qui me permettait de quitter le foyer dans lequel je n’étais plus en sécurité. Pourtant à chaque fois, j’y revenais. Nick est devenu de plus en plus violent mais quand je me suis retrouvée à l’hôpital avec des côtes fêlées, j’ai compris. Le médecin a eu des doutes, la police a été appelée et j’ai porté plainte. Mça n'a malheureusement pas suffit. Nick, c’est quelqu’un qui a le bras long, très long. L’argent, en quantité suffisante peut tout acheter. Du temps avant un procès, l’oubli de la justice. Tout. A part une mesure d’éloignement, il n’a pas été inquiété plus que ça. Pourquoi la respecter alors ?
A chaque fois que j’étais à New-York, Nick cherchait à me voir, à me contacter. J’ai résisté, tenté de me défendre mais je me suis retrouvée seule à me battre contre lui. Il est devenu menaçant, il a menacé mes parents, mon frère. Si je ne revenais pas, il les ferait disparaître. Bien évidemment, je n’ai jamais pu avoir de preuve de ses menaces, la bête était folle mais pas idiote. J’ai déménagé, il m’a retrouvée. J’ai changé de numéro, il l'a retrouvé. Quand j’arrivais à le semer c’est en bas de l’immeuble du New York Times qu’il venait me trouver. Un soir il a surgi alors que j’étais avec Josh, en train de rentrer à pied jusqu’à mon nouvel appartement, mon frère avait tendance à me suivre partout à l’époque, par mesure de sécurité. Nick a surgi, couteau à la main. Il a blessé Josh, plus de peur que de mal au final heureusement. Mais quand on a cherché à porter plainte, il a fourni un alibi. J’étais dans une impasse. J’ai tenté d’utiliser la seule arme que j’avais alors : ma plume. Au courant des secrets de l’homme d’affaire j’ai tenté de faire basculer son empire avec des reportages et des révélations mais j’ai été victime de censure. Mon article n’est jamais sorti et mon ex a appris ce que j’avais tenté de faire. Nick m’a menacé une dernière fois, peu de temps avant que je parte en reportage en Afrique. « Tu reviendras et si tu ne veux pas, toi et ta famille, vous finirez dans la tombe. » Le message était clair, pour vivre je devais revenir, sinon c’était la mort qui m’attendait et celle de mes proches.

Je suis partie en reportage, consciente qu'à mon retour, Nick mettrait ses menaces à exécution. Je me suis jetée à corps perdu dans mon voyage. Je possède un brevet de pilotage et pour accéder à une zone isolée, j’ai pris un hélicoptère. J’étais partie avec un collègue et ami avec qui je travaillais depuis des années. J’ignore encore exactement ce qui s’est passé mais l’hélicoptère est devenu incontrôlable et nous nous sommes crashés malgré tous mes efforts pour nous sauver. Tout ce dont je me rappelle ensuite, c’est d’avoir ouvert les yeux dans une petite maison de fortune, des visages inconnus au-dessus de moi. J’ai appris plus tard que j’étais quelque part au fin fond du Tchad. Ces gens m’ont soignée, m’ont offert un toit et ont partagé leur repas avec moi. Nous pouvions communiquer en français et c’est comme ça que j’ai su qu’ils m’avaient sortie de la carcasse de mon hélicoptère juste avant qu’il prenne feu. Mon ami lui n’avait malheureusement pas survécu au crash.
Le temps de me remettre de mes blessures, j’ai cherché à faire savoir que j’étais en vie, pour rassurer ma famille et mes amis, pour avoir une chance de rentrer, mais sans me rendre en ville, c’était impossible de communiquer avec le monde extérieur.

C’est en arrivant en ville, en consultant les infos sur un ordinateur vieux comme le monde que j’ai renoncé à me manifester. On venait de découvrir mon hélicoptère et ma mort venait d’être annoncée. J’ai repensé à Nick, à ses menaces. Si je rentrais, tout recommencerait, mon frère et mes parents seraient en danger et cette fois Josh risquait plus qu’une petite entaille de couteau. Les gens d’ici m’avaient sauvé la vie et je savais que je pouvais les aider en restant, il suffisait que je me mette en contact avec des associations humanitaires, arborant une nouvelle identité. On ne me poserait pas de question tant que je pouvais aider.
Je suis retournée au village et je n’ai jamais donné signe de vie. Une fois, un humanitaire prénommé Mark m’a reconnue, mais je lui ai demandé de garder le silence et si je suis encore là, tranquille dans mon petit village, c’est qu’il a tenu parole. Là-bas je ne suis plus la grande reporter, je mets la main à la pâte et les habitants m’ont intégrée au village. Je fais la liaison avec les missions humanitaires, j’emmène les enfants malades quand ils ont besoin de soin, je me rend utile.
La situation est tendue, les rebelles tournent souvent et ma peau blanche a souvent attiré l’attention mais jusque-là le village a plutôt été épargné. Je connais très bien les lieux, les zones à éviter. Ça sert aux humanitaires, à notre survie aussi. Passer tout le reste de ma vie ici n’est pas une idée qui me fait peur. Même si je suis en danger, je le suis tout autant que les gens qui vivent ici. Quand je vais me coucher, je n’ai pas peur des coups que je vais recevoir. Je vis des parenthèses d’amour et de joie, avec la musique et les enfants, les longues conversations. Ils me demandent souvent de parler d’où je viens mais moi je préfère oublier, ils sont devenus ma famille.


Pourtant me voilà. Ce n’est pas Kate Davenport qui vient de poser un pied sur le sol de l’Arizona mais Lucy Johnson. Si je prends le risque de revenir aux Etats-Unis et d’être repérée par Nick, si je prends le risque que ma véritable identité soit découverte c’est pour un enfant. Assim est un petit garçon de mon village qui a des problèmes cardiaques grave. Je me bas depuis des mois pour obtenir un financement pour qu’il puisse être opéré mais la liste des malades est longue et je fais face à des refus en série. Mais l'état d'Assim se dégrade et si l'aide ne vient pas à nous, j'ai décidé d'aller la chercher en personne.
Il y a quelques mois, j’ai rencontré un homme au Tchad. C’est lui que je viens voir. Notre rencontre et ce qui s’est passé en Afrique reste en Afrique mais j’avais besoin que l’homme généreux qu’il est, veuille bien m’aider. Il est mon dernier espoir d’offrir un nouveau départ à Assim. Je vais passer mon séjour à le convaincre et s’il accepte, à organiser l’opération. Ensuite, je compte retourner en Afrique avant qu’on découvre que je suis vivante. Je veux rentrer là-bas, là où se trouve maintenant ma vie, là où est morte Kate Davenport.

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MessageSujet: Re: Kate - I am here and I'm alive. That's enough.   Sam 23 Sep - 0:36





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Ce dont tu rêves.
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MessageSujet: Re: Kate - I am here and I'm alive. That's enough.   Sam 23 Sep - 3:52

Je laisse ma trace par ici, évidemment :siffle:

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Until the end
When the rain falls. I won't let go. I'll be right here. I will show you the way back home. Never leave you all alone. I will stay until the morning comes. I'll show you how to live again. And heal the brokenness within.
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MessageSujet: Re: Kate - I am here and I'm alive. That's enough.   Sam 23 Sep - 22:40

Impossible que je t'oublie toi! :bril: :bril:

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Kate - I am here and I'm alive. That's enough.

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